Traversée des Américs en vélo printemps 2014 travel blog

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20 nov, Des bouts, un peu moins beau !! Un peu de...

20 nov, 1er coucher de la traversée sur l'île Coipasa au centre...

21 nov, Après une bonne nuit, vent tombe toujours en soirée. Vue...

21 nov, Un des beaux bout du Coipasa, petite photo que j'aime...

21 nov, Ce que sa peu ressembler lorsque sa deviens moins beau...

22 nov, Au matin de mon 2ieme coucher pour cette traversée. Dessert,...

22 nov, Enfin sur la route de sel du Salar Uyuni. Infini...

22 nov, Vue sur le Salar Uyuni de notre lieu de camping...

23 nov, Lever du soleil sur notre lieu de camping, vous pouvez...

23 nov, Salar, soleil très chaud, peu à commenter. Dire que les...

23 nov, Photo Famille avec mes nouveaux Amis d'aventure. Marian, Damien, Belge,...

23 nov, Vue de l'île Incahuasi, beaucoup plus touristique que celle où...

23 nov, Même île, beaucoup cactus en arrière plan et objet à...

23 nov, Dernière photo sur le Salar. Pas froid, cependant bien couvert,...

25 nov, Vue de La court intérieur de notre hôtel. Bien propre,...


Bonjour à Tous,

On en entend parler, on les voix à la télé sur dès canaux comme Évasion ou National Géographique et autres. Ils sont mythiques, on ne peu aller en Bolivie sans passer par les Grands Salar. Dont, le plus grand au monde, le Salar Uyuni.

Il y a aussi le Salar Coipasa, pas très loins du plus grand, moins de 50 km au Nord. Il est lui aussi pas mal grand si vous regardez une carte. Comme je disais pas très loins !!! Par contre, le traverser et en ressortir pour atteindre le plus mythique demande une patience et une bonne dose d'effort/énergie en vélo charger à bloc... Je ne le recommande pas à personne. Car, si plusieurs km permette de bien rouler, 1/3 demande à pousser le vélo ou à être bardasser par les vagues de sel sécher en croûte. Ce qui fait craindre pour le vélo/bagages et son propre corps!!! Faite le calcul, 70 km du nord au sud. Ce n'est pas tout les Amis, au sortir du Salar, vous avez un peu plus de 40 km à faire sur un chemin (piste) de terre, une grande partie en sable de dessert très mou ou en planche à laver, ou comme les Belges disent en tôle onduler. Donc, plus de 17 à 20 km de tire et pousse le vélo avec quelques embardées à relever le vélo coucher sur tout son long... Conclusion, ce fut une aventure ou vous avez l'impression par moment d'être sur une patinoire fondante au printemps, car, sel mou ou même spongieux (qui salie tout le vélo) ou sécher trop rapidement qui donne des vagues ou galettes de sel, sans reparler du dessert de sable où la route passe.

Par contre, le facteur humain à fait son apparition. Lorsque j'approchais de la sortie du Salar, un camion citerne passait à 2 km de moi. Cependant, vu son allure et la mienne à la marche, je pensais le rater. Bien non, il est resté prit sur le chemin qui s'engageait sur le Salar (trop mou pour son camion rempli d'eau). Donc, pour se déprendre, les militaires ont du se départir d'un partie de leur chargement. Étant bas en eau pour me laver et cuisiner au soir venu, je fut bien content d'avoir la possibilitée de refaire mes réserves et de confirmer mon chemin. Car, vu l'allure de ma progression, jai couché dans le dessert à 15 km du gros village avant le mythique Salar Uyuni.

Si l'autre Salar fut une aventure, celui-ci fut une expérience presque sortie d'un film d'une autre planète. Une vue sur l'infiniment grand, sur une matière modeler de cette façon qui s'étant sur plus de 100 km et qu'on ne retrouve qu'à peu d'endroit sur terre. En roulant on peu observer la courbe de la terre, enfin je pense avoir pu l'observer !!! Deux îles au centre, qui donnent la chance aux cyclistes de bivouaquer pour la nuit, dont de belles rencontres, voir photos. Car, trop vaste pour le faire en un jour. Aussi sa permet d'observer un beau coucher et lever du soleil. Magique de rouler à cette endroit avec en prime très peu de 4/4 pour le 3/4 des 120 km de traversée. En double prime un vent de dos ou les matins pas de vent. Le chemin est comme une patinoire en hiver avec beaucoup de joueurs qui y ont patiner. Donc, pas glissant, mais ferme. Sur quelques km, il y a des trous et inégalités dans la chaussée. Cependant, rien à voir avec l'autre Salar. Conclusion, à refaire et n'hésitez pas à y aller en ce lieu mythique.

La suite, je passe bientôt au Chili, n'irai pas au Sud Lipez qui donne un gros niveau de difficulté. J'ai eu mon aventure, ceci sans savoir si d'autres aventures imprévu ma route m'apportera....

À bientôt à Tous. Hasta luego Amigos et wababadoudou.



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